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Jalane lyrics

Lettre Ouverte

Original and similar lyrics
Disiz La Peste: Pas d'rimes à l'eau d'rose, plutôt prose sève d'écorce, A tous ceux qui m'feront un procès vous les complexés du torse, J'vous fait du tort à votre propre amour propre, j'avoue, C'est sur que si t'aimes que toi ben tu seras jamais jaloux. Refrain - Jalane: Dis-toi qu'j'suis là pour longtemps Crois-moi c'est garanti J'ai l'choix je sais mais pourtant C'est toi que j'ai choisi Disiz La Peste: Depuis qu'j'suis sage proche des anges j'essaie d'être Je sais qu'c'est dangereux mais comme un ange heureux de se battre Pour l'amour j'brandis le flambeau laisse de côté la flambe J't'exprime mes flash quand j'suis seul dans ma chambre Chérie coco j't'assure qu'je suis plus fort qu'Hitchcock Quand j'me fait des bêtes de film aux scénarios de choc C'est pire que des péplums quand j'imagine que tu me trompes Tout le monde est complice si j'me laisse aller on pourrait rompre Le cupide démon m'plante car son arc est une harpe Tu m'dis je t'aime dans l'oreille droite dans l'oreille gauche il me gratte Elle ment bête de bluff comme sa seuf comme toujours Elle est comme les autres meufs qu'assoiffent les reufs tous les jours J'sais qu'c'est pas vrai pardon de te salir dans mes songes Mon débit d'orgueil faut qu'tu l'éponges parce que ça me ronge Et ça m'arrange de te rejeter la faute Assure moi qu'j'suis l'seul du reste j'en ai rien à foutre - au Refrain 2x - Disiz La Peste: Dès qu'on me reproche d'être trop lover Je m'demande s'ils ont tort Quand j'étais comme eux j'me sentais plus fort Ce manque de confiance en moi c'est depuis qu'j'suis fidèle Putain qu'est ce que j'aimerais être le seul à te trouver belle Rien qu'd'imaginer ceux qui t'regardent avec leur regard de Sheitan Se font des films hard sur ma femme C'est pire qu'une torture j't'attribue des aventures J'te prendrais même en filature C'est immature mais ça me tire Jalane: Pourquoi te torturer cesse de trop penser Je chasserai tes idées jour après jour Faut pas te fier à mon intégrité Je vais te donner tellement d'amour - au Refrain 4x -

New Orleans

Ludwig Von 88
Passé comme un rêve un univers étrange Vieux marais insalubres, émanations putrides Comme une nuit chaude perlée d'air humide Rampe et s'entrelace en lourdeurs orageuses Il nous reste encore sifflant, hurlant dans le vent Des traînées de jazz, de rues contigües Ils nous reste toujours bas-fonds éventrés Où se larmoie le souffle d'années fastueuses Porté par le fleuve, par un soleil de mort Lumière diffuse et folle halo onirique Dans la moiteur profonde résonne-t'un refrain embrumé Porté par le chant d'une trompette désoeuvrée Où quelques vieux noirs survivants se meurent sur un vieil air Musique endiablée, fluide et fluctuante Répétée mille fois, même jeu, même sourire Piano lancinant s'égaye le temps d'un souvenir...

Madame Brigitte B

Lemay Lynda
Ça faisait deux petits mois d'amour Qu'on s'connaissait Pas un seul accroc dans l'parcours C'était parfait On a fini par s'faire l'amour On a choisi notre moment On était mûr, on était sûr De nos moindre petits sentiments J'étais sceptique, j'étais peureuse T'as mis deux moins À remettre ma con fiance boiteuse En bon état J'avais baissé mon bouclier Cessé de nous prédire une guerre J'étais en train d'emménager Lorsque j'ai vu... les souliers verts Des souliers verts à talons hauts Dans l'garde-robe Une paire de souliers verts Aussi suspects qu'ignobles J'les ai r'gardés droit dans les semelles Quand ils m'ont sauté dans la face Et ça puait la maudite femelle Qui a dû les porter rien qu'en masse Et ce fut un interminable face à face C'était entre moi et la vieille paire de godasses Et j'ai vu ma vie défiler Devant mes yeux déconcertés Et j'ai senti la sueur couler Le long d'ma tempe... Ça faisait deux petits mois d'amour Qu'on s'connaissait Fallait voir ça la belle petite court Que tu m'faisais J'avais cessé d'me protéger Depuis le coeur jusqu'à la chair J'me sentais en sécurité Jusqu'à ce que j'voie... les souliers verts Des souliers verts à talons hauts Sur la tablette Une paire de souliers verts de femme Ou de tapette J'les ai r'gardés droit dans les semelles Dieux merci, c'tait pas ta pointure J'suis allée m'mettre des gants vaisselle Pour m'emparer d'ces petites orduires Quand j'suis arrivée dans la chambre et t'les montrant T'étais comme un caméléon sur le lit blanc Je t'ai demandé à qui c'était J'peux pas croire que t'as bredouillé Exactement ce que j'craignais Que t'en avais aucune idée Que t'étais le premier surpris Qu't'avais jamais vu ça avant Au grand jamais, jamais d'la vie Non ... sincèrement ! .. Bien oui ça pousse des souliers verts C'est comme une sorte de champignon Une sorte de quenouille ou d'fougère Ça devait être humide dans ta maison C'est parfaitement compréhensible Qu'ça apparaisse des souliers verts J'pense même qu'y en a des comestibles Mais eux, ils poussent dans l'frigidaire C'est sûr qu'j'ai pas à m'inquiéter Des petites chaussures de rien du tout Le petit modèle de fin de soirée Pour dames à quattre pattes ou à genoux Qui sait si c'est pas l'Saint-Esprit Qui est venu t'octroyer des souliers C'comme les brassières en dessous du lit Qui poussent chez d'autres miraculés Bien sûr! Ça faisait deux petits mois d'amour Qu'on s'connaissait J'allais quand même pas laisser ça Nous séparer Mais si tu veux bien mon amour J'vais me permettre un commentaires Pour toutes les jeunes filles au coeur lourd Qui ont rencontré des souliers verts Allez chercher vos gants d'vaisselle Puis jetez-moi ça à la poubelle Vous saurez pas l'fond d'l'histoire Puis c'est p't'être mieux de n'pas l'savoir ! Fermez vos yeux petites brebis Vous irez droit au paradis Le ciel est rempli de petits anges Qui ont jeté des souliers aux vidanges Et puis j'vous parie qu'en enfer ans la basse-cour du vieux Satan Y'a pleins de poules en souliers verts Et y'a plein d'maris innocents Qui n'les ont jamais vues avant Non... sincèrement !!! Bien sûr... !

Les Souliers Verts

Lemay Lynda
Ça faisait deux petits mois d'amour Qu'on s'connaissait Pas un seul accroc dans l'parcours C'était parfait On a fini par s'faire l'amour On a choisi notre moment On était mûr, on était sûr De nos moindre petits sentiments J'étais sceptique, j'étais peureuse T'as mis deux moins À remettre ma con fiance boiteuse En bon état J'avais baissé mon bouclier Cessé de nous prédire une guerre J'étais en train d'emménager Lorsque j'ai vu... les souliers verts Des souliers verts à talons hauts Dans l'garde-robe Une paire de souliers verts Aussi suspects qu'ignobles J'les ai r'gardés droit dans les semelles Quand ils m'ont sauté dans la face Et ça puait la maudite femelle Qui a dû les porter rien qu'en masse Et ce fut un interminable face à face C'était entre moi et la vieille paire de godasses Et j'ai vu ma vie défiler Devant mes yeux déconcertés Et j'ai senti la sueur couler Le long d'ma tempe... Ça faisait deux petits mois d'amour Qu'on s'connaissait Fallait voir ça la belle petite court Que tu m'faisais J'avais cessé d'me protéger Depuis le coeur jusqu'à la chair J'me sentais en sécurité Jusqu'à ce que j'voie... les souliers verts Des souliers verts à talons hauts Sur la tablette Une paire de souliers verts de femme Ou de tapette J'les ai r'gardés droit dans les semelles Dieux merci, c'tait pas ta pointure J'suis allée m'mettre des gants vaisselle Pour m'emparer d'ces petites orduires Quand j'suis arrivée dans la chambre et t'les montrant T'étais comme un caméléon sur le lit blanc Je t'ai demandé à qui c'était J'peux pas croire que t'as bredouillé Exactement ce que j'craignais Que t'en avais aucune idée Que t'étais le premier surpris Qu't'avais jamais vu ça avant Au grand jamais, jamais d'la vie Non ... sincèrement ! .. Bien oui ça pousse des souliers verts C'est comme une sorte de champignon Une sorte de quenouille ou d'fougère Ça devait être humide dans ta maison C'est parfaitement compréhensible Qu'ça apparaisse des souliers verts J'pense même qu'y en a des comestibles Mais eux, ils poussent dans l'frigidaire C'est sûr qu'j'ai pas à m'inquiéter Des petites chaussures de rien du tout Le petit modèle de fin de soirée Pour dames à quattre pattes ou à genoux Qui sait si c'est pas l'Saint-Esprit Qui est venu t'octroyer des souliers C'comme les brassières en dessous du lit Qui poussent chez d'autres miraculés Bien sûr! Ça faisait deux petits mois d'amour Qu'on s'connaissait J'allais quand même pas laisser ça Nous séparer Mais si tu veux bien mon amour J'vais me permettre un commentaires Pour toutes les jeunes filles au coeur lourd Qui ont rencontré des souliers verts Allez chercher vos gants d'vaisselle Puis jetez-moi ça à la poubelle Vous saurez pas l'fond d'l'histoire Puis c'est p't'être mieux de n'pas l'savoir ! Fermez vos yeux petites brebis Vous irez droit au paradis Le ciel est rempli de petits anges Qui ont jeté des souliers aux vidanges Et puis j'vous parie qu'en enfer ans la basse-cour du vieux Satan Y'a pleins de poules en souliers verts Et y'a plein d'maris innocents Qui n'les ont jamais vues avant Non... sincèrement !!! Bien sûr... !

Naufrage

Bigras Dan
Je tourne en rond dans ton absence Le coeur déchiré par l'ennui Victime de ton indifférence Comme un remous seul dans la nuit Je me torture à essayer D'oublier nos complicités Notre passé fleuri de rires Et les oiseaux de mon plaisir Après avoir volé si haut Après avoir atteint l'extase Après avoir été si beaux Mes rêves se traînent dans la vase Qu'est-ce que je fais dans cet exil Dans ce repaire en forme d'île Avant de fuir je ne sais où Je songe à toi Je songe à nous Un vent glacé hante ma tête Flot de regrets, folle tempête Vie solitaire comme un désert Dont le silence me désespère Tous mes élans vers le futur Se cognent aux portes du remords Je t'ai perdue le long d'un mur Où se profile encore ton corps J'entends l'écho de notre amour Comme une vague de velours Est-ce ma faute si mon âge A le visage d'un naufrage Comment hurler mon désarroi Ma peine de vivre loin de toi Femme libérée, belle à mourir Comment te faire revenir

Elle Donne Son Corps Avant Son Nom

Iam
Le sombre monarque débarque et étale Son pouvoir, la puissance de l'ombre s'installe Non, ne résiste pas, ne lutte pas Ne te détourne pas de la main tendue vers toi Ou je vais explorer le royaume de tes peurs En devenir le dictateur pour mieux te dominer Là, tu deviens raisonnable, c'est bien Oui tombe sous le charme pour de meilleurs lendemains Pour les rebelles la force est trop forte Je balaie ces petits Ewoks comme le vent balaie les feuilles mortes Les indécis sont avertis, qu'ils se méfient De la seule étoile qui se fond dans la nuit Le bastion des bas-fonds du pays en action L'énergie dégagée génère une telle attraction Que vers lui se tournent enfin tous les regards Pour s'apercevoir que l'espoir émerge du noir Une partie de tout homme la force manipule D'un rien il suffit pour que l'être bascule Que les yeux de l'aveugle s'ouvrent, qu'il contemple Mars de l'obscur côté, le temple N'aies pas peur, ouvre-moi ton coeur, viens vers l'Empereur Sentir la chaleur de l'obscurité pour toi il est l'heure De rejoindre l'armée des guerriers de l'ombre Ne vois-tu pas ton côté clair qui succombe C'est ta destiné, pourquoi vouloir lui résister Sans peine je ferais sauter les verrous de ta volonté Sois l'hôte dans la noirceur la plus pure de l'Empereur Et arbore les couleurs du côté obscur Obscure, la force est noire Comme le château où flotte l'étendard, notre drapeau Sois sûr que sous les feux, la vérité est masquée Viens, bascule de l'autre côté Je suis le fils de Jaffar, le sale rejeton de Dark Vador Le grand Cador, du maniement du mic, j'adore Adapter ma technique à la manière du caméléon Sans pitié pour matter la rebellion Millénaire, salive empoisonnée langue amère Un Pilot V5 en tant que sabre laser Quoi, ma conscience comme seule médaille Je traque et j'étripe sans remords tous les chevaliers Jedi La haine monte en toi, je le sais parfaitement Je vois ta main droite gantée de noir C'est sans espoir, la mutation s'amorce Ta nature que tu obtures, le côté obscur de la force Viens vers moi, passe le pont de part en part Rejoindre ma demeure dans la lune noire Mars est l'empire, je lance mes troupes à terre Pour éradiquer ce niais de Jean-Claude Gaudin Skywalker Petit présomptueux ne vois tu pas le nombre Déployé? L'armée des ombres, tu seras éliminé Au nom des forces mythiques qui habitent là Dans mon cerveau, je donne pas chère de ta peau Le souffle de la force est en moi Le microphone crépite, crache des tas de flammes sur les en bois Le fils de Dieu tremble Mais lutte avec ses armes, renverse les crédos qui lui semblent Erronés, brisent les traîtres de la tête au péroné Par la peur l'ennemi reste sclérosé Longue vie au règne de la nuit D'un théorie qui renverse les croyances établies Luke, aide-moi , idiote il est trop tard Tu appartiens au sinistre sombre seigneur vêtu de noir Casque, souffle rauque sous une armure Du soldat le plus dur de l'empire du côté obscur Obscure, la force est noire Comme le château où flotte l'étendard, notre drapeau Sois sûr que sous les feux, la vérité est masquée Viens, bascule de l'autre côté

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